Les Aventures de Lucas

La vie avec 8 différentes tributs vivants selon les savoirs, les coutumes, les sagesses ancestrales.

À la recherche de mode de vie en raisonnance avec ses valeurs, sa vision, Lucas a entrepris d’aller à la rencontre de peuplades, de tribus, qui vivent encore aujourd’hui selon des modes de vies ancestrales, en s’adaptant à leur environnemnt, plus près de l’humain, en harmonie avec la faune et la flore, dans le respect et la gratitude de la nature où ils évoluent.

Vous pourrez suivre les aventures de Lucas à travers la production «Terre Sauvage» sur Historia.

À la rencontre des Tsaatans

Les Tsaatans, ou « peuple des rennes », sont une minorité nomade d’origine turque vivant dans la taïga isolée du nord de la Mongolie, près de la frontière russe. Environ 44 familles subsistent, élevant des rennes pour le lait et le transport, tout en vivant dans des tipis et en suivant un mode de vie animiste.

Les Pataxo du côte ouest du Brésil

Les Pataxó sont un peuple indigène brésilien originaire de l’extrême sud de l’État de Bahia et du nord de Minas Gerais. Comptant environ 12 800 personnes, ils luttent activement pour la reconnaissance de leurs terres ancestrales, notamment dans le parc national de Monte Pascoal. Ils préservent leur culture à travers l’artisanat, la peinture corporelle, les danses (Awê) et la revitalisation de leur langue, le Patxohã.

À propos

Les Bukalots

Les Bugkalot (ou Ilongot) sont un peuple autochtone des Philippines, habitant principalement les montagnes de la Sierra Madre et de Caraballo dans le nord de Luçon.

Historiquement reconnus comme des chasseurs de têtes vivant en forêt, ils sont aujourd’hui des agriculteurs sédentarisés, fiers de leur culture, pratiquant un mode de vie proche de la nature.

À propos

Les Samburu

Les Samburu sont un peuple d’éleveurs semi-nomades du nord du Kenya, apparentés aux Massaïs et parlant la langue Maa. Établis près du lac Turkana, ils perpétuent des traditions pastorales centrées sur l’élevage (bovins, chèvres) et une société gérontocratique.

Leur culture est marquée par des danses rituelles, des bijoux colorés et une vie dans des huttes traditionnelles. 

À propos

Les Wiwa

Les Wiwa sont un peuple indigène ancestral de Colombie, descendant des Tayronas, vivant dans la Sierra Nevada de Santa Marta. Ils se définissent comme le « peuple des terres chaudes », parlent le dumana et vivent en harmonie avec la nature sous la guidance spirituelle des Mamos.

Leur société est régie par une loi originelle forte, axée sur la préservation de l’environnement et la protection des enfants.

À propos

Les Bajau

Les Bajau, surnommés « nomades de la mer », sont un peuple autochtone d’Asie du Sud-Est (Philippines, Malaisie, Indonésie) vivant traditionnellement sur des bateaux-maisons ou des pilotis.

Réputés pour leur apnée exceptionnelle, ils plongent jusqu’à 60 mètres grâce à une adaptation génétique (rate 50 % plus volumineuse).

Leur culture est menacée par la sédentarisation forcée, la pêche industrielle et l’apatridie.

À propos

Les Imgoun

La tribu Mgouna (ou Imgoun) est un groupe berbère (amazigh) historiquement établi dans la vallée du Dadès, au Maroc, souvent lié par alliance à la confédération des Aït Atta.

Composée de quatre fractions (Aït Hmed, Aït Ouassif, Aït Mraou, Aït Oussaka), cette tribu agropastorale et forestière est réputée pour son histoire de résistance, notamment dans la région de Kelâat M’Gouna. 

À propos

Les Mikea de Madagascar

Les Mikea sont un peuple de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans la forêt sèche du sud-ouest de Madagascar, entre Toliara et Morombe.

Véritable communauté en marge de la société moderne, ils subsistent grâce à la cueillette de tubercules (notamment le Gbagbo) et la chasse, en totale harmonie avec la nature.

À propos

Les Kazakh

Les Kazakhs sont un peuple turcique nomade d’Asie centrale, majoritairement musulman sunnite, comptant environ 15 millions de personnes, principalement au Kazakhstan, mais aussi en Russie, en Chine et en Mongolie.

Descendants de tribus turco-mongoles, ils se distinguent par leur culture équestre, leur hospitalité traditionnelle et une identité forgée par trois grandes hordes.

Foire aux questions

Quel est l’intérêt de visiter ces Tributs ?

Faire connaître le bonheur de la simplicité de la vie lorsque vécu de façon organique en harmonie avec l’environnement où vivent ces tribus.

À la fin c’est peut-être nous qui n’avons pas compris le sens de la vie.

Comment ces tribus participent-elles à la grande tapisserie terrestre?

De par la couleur de chacune de ses tribus qui sont les mémoires vivantes des coutumes et modes de vie ancestrals passés de générations en générations depuis des milliers d’années.

Elles sont les gardiens de la sagesse que moin est plus. Les bonheurs simples sont la vrai essence de la vie.

Comment pouvons-nous assurer la périnété de ces tributs et les préserver du mode de vie de l’homme blanc conquérant et pilleur ?

En leur accordant des droits de souveraineté et de gouvernance sur leurs territoires ancestraux. En cessant l’exploitation des ressources sur leurs terres.